Costume ''glazig'' réalisé par la maison Le Minor Quelques ''erreurs'', en réalité des choix artistiques, indiquent que ce costume n'est pas un costume ''glazig'' authentique : par exemple, la broderie des manches représentent des cœurs dont la pointe devrait être tournée vers le haut, et non vers le bas. (MDB, 2009.0.224.et 2009.0.225.)
Diplôme de premier prix du concours de costumes décerné à monsieur Le Gall, de Châteauneuf-du-Faou, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900 Au tout début du XXe siècle, le pittoresque est à l’honneur, si bien que la Bretagne traditionnelle (ou telle qu’on se l’imagine à l’époque) est représentée à l’Exposition universelle de 1900. Un concours de costumes bretons y est organisé et c’est un Finistérien, Monsieur Le Gall, qui le remporte, comme le montre son diplôme. (AD29, 1 J 993)
Publicité : un couple dansant en costume breton En mettant en scène un couple dansant en costume, cette publicité joue sur l'analogie du nom du produit et celui d'une danse emblématique bretonne : la "gavotte". L'objectif publicitaire est de renforcer l'image bretonne de ce produit. (AD29, 1 J 1015)
Publicité : Fabrique de gâteaux bretons. Mesdemoiselles Le Chever, Pont-l'Abbé Cette affiche met en avant l’identité bretonne des gâteaux de mesdemoiselles Le Chever. On insiste même sur la ville d’origine de ces gâteaux, Pont-l’Abbé, puisque la publicité représente une Bigoudène tenant une boîte de ces gâteaux. (AD29, 11 Fi 42)
Publicité « Crêpes à dentelles ''les Délicieuses'', Tanguy » À la fin du XIXe siècle, une crêpière de Quimper laisse trop longtemps une crêpe sur sa ''bilig'', donnant naissance aux crêpes dentelles. L’année suivante, Madame Tanguy, qui dirige la maison « Les délicieuses », commence à en fabriquer. Cette affiche publicitaire en fait la promotion, quelques décennies plus tard. (AD29, non coté)
Carte postale : couple en costume breton Cette représentation d’un jeune couple breton a été réalisée par Matéjà, qui a également illustré un certain nombre de contes, dont ceux de Perrault. Les costumes ici dessinés sont fantaisistes et anachroniques : le ''bragou braz'' de l’homme appartient au XIXe siècle, époque à laquelle les jupes étaient encore très longues ; le choix des couleurs n'est pas cohérent ; la boucle du chapeau ne devrait pas être opposée aux rubans... Le costume de l'homme est un mélange de ce qui était porté à Ploaré et dans le Morbihan, tandis que celui de la femme est inspiré du pays de l'Aven. (2 Fi 303/124)
Couverture du guide du Syndicat d'initiative de Cornouaille (1949) Cette illustration de Marguerite Chabay montre l'assimilation de l'image de la Bretagne à celle de la Bigoudène. Elle porte le ''manchou'' brodé et la haute coiffe, typique du ''Pays", postérieure à la Seconde guerre mondiale. La présence des sabots est un élément anachronique, venant renforcer l'image d'une Bretagne typique. (AD29, Q8BB 1065)
Affiche de l’exposition temporaire du Musée départemental breton, « Costumes traditionnels du Finistère » (1996) Reproduction d’un tableau de 1905 de François-Alfred Delobbe (1835-1920), ''Jeunes dentellières de Beuzec Conq''. L'artiste a peint ici deux jeunes femmes de Beuzec-Conq : la coiffe et la collerette indiquent bien leur origine, tandis que la représentation de vêtements noirs renvoie à la vie quotidienne. Cette affiche est révélatrice de la volonté du Musée breton de s’ancrer dans l’histoire et le patrimoine ethnographique breton. Ainsi, les expositions temporaires y sont fréquemment consacrées à l’art ou à la vie quotidienne des Bretons d’antan, et particulièrement à leurs costumes. Ces derniers deviennent alors les représentants d’une identité bretonne. (AD29, non coté)
Affiche du Cyber Festnoz, 2001 L’idée d’un Fest-noz revisité s’accompagne ici d’un rajeunissement de l’image traditionnelle de la Bigoudène, aux formes stylisées plus contemporaines. On ne la reconnait d’ailleurs plus qu’à la hauteur de sa coiffe, devenue le symbole breton par excellence. (AD29, non coté)
Photographie : femmes en costume de Quimper aux fêtes de Cornouaille, vers 1950 Voici trois jeunes femmes participant aux fêtes de Cornouaille. Leurs vêtements sont des costumes traditionnels de la région de Quimper : la coiffe ''borledenn'' qu’elles arborent est caractéristique de cette région. (AD29, 21 Fi 1687)
Page extraite d'un catalogue de l'entreprise le Minor : modèles de costumes bretons pour cercles celtiques Dans les années 1930, Marie-Anne Le Minor ouvre à Pont-l’Abbé une boutique de poupées habillées à la mode bigoudène. Avec la guerre et la raréfaction du celluloïd, la maison Le Minor se recycle dans la confection de linge de table brodé, d’accessoires ou encore de costumes bretons folkloriques. Par ailleurs, la maison propose aussi des services tels que le blanchissage de coiffes. L’entreprise Le Minor a fabriqué des costumes bretons à l'intention des particuliers ou des cercles celtiques, que ce soit par vente directe ou par catalogue. Voici quelques modèles extraits d’un catalogue. (AD29, 148 J 153)
Costume ''glazig'' réalisé par la maison Le Minor Quelques ''erreurs'', en réalité des choix artistiques, indiquent que ce costume n'est pas un costume ''glazig'' authentique : par exemple, la broderie des manches représentent des cœurs dont la pointe devrait être tournée vers le haut, et non vers le bas. (MDB, 2009.0.224.et 2009.0.225.)
Diplôme de premier prix du concours de costumes décerné à monsieur Le Gall, de Châteauneuf-du-Faou, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900 Au tout début du XXe siècle, le pittoresque est à l’honneur, si bien que la Bretagne traditionnelle (ou telle qu’on se l’imagine à l’époque) est représentée à l’Exposition universelle de 1900. Un concours de costumes bretons y est organisé et c’est un Finistérien, Monsieur Le Gall, qui le remporte, comme le montre son diplôme. (AD29, 1 J 993)